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44 ans après, on utilise encore cette réplique culte quand on entend mal au téléphone

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Prononcée par les deux jeunes enfants du film "E.T., l'extraterrestre", cette réplique est entrée dans le langage courant.

© Universal

La plupart du temps, les répliques de films qu'on retient sont celles qui claquent comme des coups de fouet tels les "cons qui osent tout" des Tontons flingueurs ou le "T'as pas une gueule de porte-bonheur" de Predator, mais certaines restent aussi parce qu'elles ont la simplicité et l'innocence qui les rend intemporelles.

C'est le cas de celle qui nous occupe aujourd'hui, et on la trouve dans E.T., l'extraterrestre. Sorti en 1982, le film de Steven Spielberg possède des images qui restent en mémoire, et une histoire qui touche le cœur des spectateurs de 7 à 77 ans, mais il a inventé une réplique qui est restée dans toutes les mémoires, et que l'on a entendu pendant des années dans les cours de récréation.

Elle survient pile à la moitié du film. E.T. est toujours caché des parents de Michael, Gertie et Elliott, mais petit à petit, fait des progrès. Après avoir essayé de bricoler un appareil de communication et appris quelques mots en les répétant avec l'aide de Gertie (Drew Barrymore), l'extraterrestre désigne le ciel avec son long doigt, puis déclare : "E.T.... maison... téléphone". Gertie et Elliott répètent alors, en mettant les mots dans l'ordre :

"E.T.... Téléphone... Maison"

Cette simple phrase fait basculer le film, puisqu'on n'est plus alors devant un film d'enfants qui cachent un secret dans leur chambre : E.T. veut rentrer chez lui, prévenir des gens. Il n'est pas seul au monde, il a probablement une famille ou des amis à joindre au plus vite. C'est aussi une première étape dans l'acceptation par les jeunes gens que l'alien ne peut pas rester indéfiniment chez eux : il est attendu ailleurs.

Avec le temps, cette réplique s'est imposée comme l'une des plus culte du cinéma. Complètement absorbée par les enfants de l'époque, elle a fait le tour des cours de récréation, au point d'être réutilisée lorsqu'on s'entend mal au téléphone. La façon de parler de l'alien devenant un moyen de transmettre à son interlocuteur qu'on a du mal à le comprendre.

Depuis, la réplique est entrée dans l'inconscient populaire, au même titre que le "Je suis ton père" de Star Wars ou le "Bond, James Bond" de la saga 007.

publié le 8 mai, Corentin Palanchini, Allociné

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