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"Au moment où je commençais à reprendre confiance, il est parti" : Albert Dupontel se souvient avec émotion de sa relation avec cette star hollywoodienne

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Albert Dupontel a récemment évoqué avec émotion sa relation avec l'acteur américain Robin Williams, qui avait été impressionné par son film "Bernie".

© COADIC GUIREC / BESTIMAGE

En 1996, Albert Dupontel fait sensation dans le monde du septième art en dévoilant son premier long métrage en tant que réalisateur, le décapant Bernie. Une comédie culte aux répliques qui ne le sont pas moins (notamment une où il est question... de hyènes !) dans laquelle il incarne un homme de trente ans névrosé et déconnecté du monde réel qui n'a qu'un seul but en quittant l'orphelinat : connaître ses origines.

Comédie trash complètement folle, méchamment drôle, politiquement incorrecte et volontiers cartoonesque, le long métrage Bernie, nommé au César de la Meilleure première oeuvre, a attiré près de 850 000 spectateurs dans les salles hexagonales. Et a séduit de grands noms du cinéma international tels les Monty Python Terry Jones et Terry Gilliam ou encore un certain... Robin Williams !

Récemment invité de l'émission Beau Geste sur France 2, Albert Dupontel, multi-césarisé pour Au Revoir Là-haut (5 statuettes) et Adieu les cons, (7 César dont celui du Meilleur film), est revenu avec émotion sur sa relation avec Robin Williams. "Au moment de Bernie, il m'avait envoyé un mail en me disant que c'était Chaplin sous acide, c'est rigolo", se souvient-il. "J'étais allé le voir à San Francisco, on avait passé une super soirée, il m'avait fait venir sur son plateau. Grand personnage."

"Il me faisait peur, quelque part..."

Si Albert Dupontel garde un souvenir ému de sa rencontre avec la star du Cercle des poètes disparus, de Jumanji ou encore de Madame Doubtfire, il éprouve néanmoins des regrets de ne pas avoir pu approfondir davantage cette étonnante relation franco-hollywoodienne. "La distance avec ce personnage, elle était telle que je n'ai pas cultivé le lien", déclare-t-il. "Il était trop gros pour moi. Il me faisait peur, quelque part... C'est une star, Robin."

"Deux, trois fois, j'ai eu un message de lui, quand il était en France", conclut Dupontel. "Il me disait "J'espère que tu vas bien" dans un français hésitant. Et au moment où je commençais à reprendre confiance et à vouloir le recontacter, il est parti."

La bande-annonce de "Bernie" :

publié le 25 novembre, Clément Cuyer, Allociné

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