Ce soir sur Netflix : le film qui a valu son César à Franck Dubosc cartonne sur la plateforme
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Découvrez ce film avec Franck Dubosc, récompensé aux César, qui cartonne sur Netflix.
© Gaumont
Le 26 février dernier, Franck Dubosc remportait son premier César, celui du Meilleur scénario original pour son film Un ours dans le Jura, qu'il a aussi mis en scène et dont il interprète l'un des rôles principaux. Et depuis que cette comédie noire est disponible sur Netflix, elle cartonne auprès des abonnés.
La belle histoire du film continue depuis sa sortie le 1er janvier 2025. Après ses 1,4 million d'entrées en salles au cinéma et son César, Un ours dans le Jura, arrivé le 1er avril sur Netflix, s'est hissé dans le Top 10 des films les plus regardés de la plateforme en France.
Un "Fargo" à la française
Précisions d'ailleurs que Franck Dubosc n'a pas écrit seul le scénario d'Un ours dans le Jura, puisqu'il a travaillé main dans la main avec Sarah Kaminsky (La Ch'tite famille, RAID Dingue).
Cette comédie policière, ou cette comédie noire est inspirée par les grands thrillers américains (on pense évidemment à Fargo des frères Coen) mais s'en démarque aussi, en ne cherchant pas à "faire américain", et assume complètement son identité française. C'était d'ailleurs un souhait de Dubosc, comme il l'expliquait dans le dossier de presse du film :
Certaines scènes vont faire tiquer "Dès le départ, j'ai précisé à mon équipe qu'on ne faisait pas un film 'américain'. Même si j'aime ce cinéma-là, ça reste un film français avec des personnages très français, qui portent des anoraks français, emmènent leurs enfants à l'école, jusqu'aux gendarmes qui ressemblent à des gendarmes."
En mêlant thriller et humour, Dubosc et Kaminsky ont réussi à trouver l'équilibre qui fonctionne et pour cela, il ne fallait pas aller trop loin dans la violence :
"Je suis conscient que certaines scènes vont faire tiquer ; je les ai parfois un peu atténuées en y ajoutant par exemple des musiques qui les dédramatisent. Si c'était mon premier film, je serai probablement allé plus loin dans la violence et l'action, mais je suis conscient que même si j'ai voulu me faire plaisir, je connais mon public, et qu'une partie aura du mal à accepter ce que je lui montre."
publié le 18 avril, Corentin Palanchini, Allociné