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Juste une illusion : avez vous repéré cet anachronisme (niveau expert) ?

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"Juste une illusion", la comédie du tandem Toledano - Nakache, avec Louis Garrel et Camille Cottin, se situe entièrement en 1985. Mais un anachronisme est présent dans le film. L'avez-vous repéré ?

© Gaumont

Juste une illusion, la nouvelle comédie du tandem Eric Toledano - Olivier Nakache, avec Louis Garrel, Camille Cottin et Pierre Lottin, est actuellement au cinéma. Le film prend pour cadre l'année 1985...

On peut reconnaitre un très joli sens du détail dans chaque aspect du film : les décors, les références politiques et sociétales, les médias et la musique... Mais un anachronisme figure bel et bien dans le film. C'est un anachronisme assumé par les réalisateurs et scénaristes, qui expliquent ce choix au micro d'AlloCiné.

Il s'agit du long métrage La Ruée vers Laure que les enfants du film cache dans le boitier de jeux d'échecs.

"C'est un grand anachronisme. Mais ça existe vraiment, puisque c'était un film avec une actrice qui s'appelle Laure Sainclair, mais qui est arrivée beaucoup plus tard [que le film]. Mais quand on cherchait ce petit jeu qu'on ne va pas dévoiler, il nous fallait un titre à double signification, à double lecture. Ce qui a beaucoup été le cas de ces films".

Et d'ajouter : "Ils prenaient toujours des films dont ils détournaient le nom. En plus de ça, ça nous a permis de nous donner un petit rôle." Eric Toledano et Olivier Nakache font tous les deux une petite apparition dans cette séquence, dans le rôle de portiers.

La séquence VHS est-elle calquée sur un film réel ?

Est-ce que la séquence reproduit un film qui existe réellement ou est-ce que les réalisateurs se sont simplement inspiré ? "Ce sont les archétypes d'un film qui existe. Ça commence toujours par une Rolls qui rentre dans un château, lancent-ils en plaisantant. Oui, ce sont des espèces de clichés de films comme ça. La façon dont le générique est incrusté, le nom des acteurs.... C'est quand même toujours des mélanges très français et très américains, du genre John Bénouze. C'est un film à la manière de !"

Tous deux rappellent que par le passé Riad Sattouf, dans Les Beaux Gosses, ou encore Cédric Klapisch ont, eux aussi, imaginé des petites pastilles de ce type. "Ça s'appelait Le Ramoneur des Lilas. Donc, on s'est tous un peu amusés. Et pourtant, on n'en a jamais vu !" (rires)

L'intrigue se focalise sur les premiers émois d'un ado de 13 ans : Vincent vit en banlieue parisienne dans une famille de la classe moyenne, entre un grand frère distant et des parents en conflit permanent. Alors qu'il n'est « déjà plus » un enfant et qu'il n'est « pas encore » un adulte nous allons partager ses questions et ses doutes sur l'identité, l'amitié, la famille, la religion, le désir et les premiers élans amoureux.

Juste une illusion est actuellement au cinéma.

publié le 1 mai, Brigitte Baronnet, Allociné

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