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On ne s'attendait pas du tout à la mort de ce personnage ! C'est sans aucun doute l'un des meilleurs twists dans un film d'action des années 90

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Quand le cinéma tue sans prévenir... Trahisons, retournements cruels, morts brutales et inattendues : certaines scènes nous clouent littéralement à notre siège. Parmi elles, ce twist glaçant de "58 minutes pour vivre" mérite d'être redécouvert.

© Twentieth Century Fox

Au cinéma, il y a de nombreuses façons de mourir, et certaines "meilleures" que d'autres. Il y a en effet beaucoup de moyens pour un cinéaste de tuer ses personnages. Et souvent, comme le rappelle WhatCulture, les meilleures disparitions sont celles qui surviennent alors que l'on ne s'y attendait pas du tout.

Parmi ces scènes de mort surprise qui nous ont laissés bouche bée, on peut citer cette séquence dans le sequel de Piège de cristal, 58 minutes pour vivre (ou Die Hard 2 de son titre original), sorti en 1990. Si le film n'est pas considéré comme le meilleur des Die Hard, il a toutefois de nombreux atouts. Et l'un de ses points forts est un retournement de situation brutal et inattendu, cruellement sous-estimé, à la fin du long-métrage.

Attention, spoilers ! Le reste de cet article contient des révélations importantes sur "58 minutes pour vivre". Si vous ne l'avez pas vu, mieux vaut arrêter ici pour garder intacte la surprise finale.

Remettons-nous dans le contexte : le film voit le colonel dérangé William Stuart (William Sadler) prendre le contrôle de l'aéroport international de Dulles, près de Washington, et mettre en danger des milliers de passagers. Il exige qu'un général étranger malfaisant (Franco Nero) soit autorisé à atterrir en toute sécurité et à s'échapper, sous peine de provoquer le crash des avions. John McClane (Bruce Willis), dont la femme Holly (Bonnie Bedelia) est à bord de l'un des appareils, se bat alors pour les arrêter et reçoit l'aide de plusieurs autres personnes, dont une escouade antiterroriste dirigée par le major Grant (John Amos).

L'un des membres de l'équipe de Grant est un jeune soldat, le caporal Telford (Patrick O'Neal), qui n'est là que parce que celui qui occupe le poste habituellement a eu l'appendicite. Plus tard, alors que l'équipe est en déplacement, elle se remémore une mission passée. Telford regrette de ne pas avoir été là, et Grant répond : "Oui, moi aussi, mon garçon."

"Vraiment, monsieur ?" demande Telford. "Bien sûr. Sinon, on n'aurait pas eu à faire ça."

Grant tranche alors la gorge du pauvre homme, révélant de la manière la plus froide qui soit, que lui et toute son équipe sont en réalité alliés au colonel Stuart : un retournement de situation fantastique et l'un des meilleurs moments du film.

Cette scène choc, aussi brève qu'efficace, illustre à quel point le cinéma peut jouer avec les attentes du spectateur pour mieux le déstabiliser. En un instant, la loyauté bascule, les rôles se brouillent, et la tension grimpe d'un cran. Plus qu'un simple twist, la séquence est une belle leçon de mise en scène.

La saga Die Hard, dont 58 minutes pour vivre, est à revoir en streaming sur Disney+.

publié le 13 juillet, Aude Mackau, Allociné

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