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"Un film d'une incommensurable humanité" : noté 3,8 sur 5, c'est le film à voir absolument cette semaine !

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Actuellement en salles, "Jusqu'à l'aube" de Sho Miyake affiche une moyenne presse de 3,8 sur 5.

© capture

Mis en scène par Sho Miyake, à qui l'on doit And Your Bird Can Sing et La Beauté du geste, Jusqu'à l'aube est sorti cette semaine dans nos salles obscures. Ce drame sobre, adapté du roman du même nom de Maiko Seo et emmené par Hokuto Matsumura et Mone Kamishiraishi, a été très bien accueilli par la presse française : doté d'une moyenne de 3,8 sur 5, il s'agit du meilleur film de la semaine, devant L'Affaire Bojarski (3,6) et Furcy, né libre (3,4).

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De quoi ça parle ?

Misa et Takatoshi ne se connaissent pas encore lorsqu'ils rejoignent une petite entreprise japonaise d'astronomie. En quête d'un nouvel équilibre, ils ont délaissé une carrière toute tracée : elle, en raison d'un syndrome prémenstruel qui bouleverse son quotidien ; lui, à cause de crises de panique aiguës. Peu à peu, ils apprennent à travailler autrement, se rapprochent, s'apprivoisent... et découvrent qu'une présence suffit parfois à éclairer la nuit.

Ce qu'en pense la presse :

Selon Les Echos :

"Un modèle de délicatesse." Par Olivier De Bruyn - 5/5

Selon Abus de Ciné :

"Tourné plus vers la comédie dramatique que vers le drame, "Jusqu'a l'aube" est un film plein d'espoir qui amuse autant par la description des symptômes que par les manières plus ou moins détournées d'affronter les sources de stress et de finalement guérir, ou pouvoir vivre avec.. [...] Une comédie dramatique pleine de tact, pour regarder dans la même direction." Par Olivier Bachelard - 4/5

Selon CinemaTeaser :

"Un film d'une incommensurable humanité." Par urélien Allin - 4/5

Selon Le Figaro :

"Tout en finesse, ce film aussi mélancolique que vivifiant met en scène deux «misfits» qui réussissent progressivement, à leur rythme, à vaincre leur solitude et leur tristesse par l'entraide, au cœur d'un monde qu'ils ne comprennent pas." Par O.D. - 4/5

Selon Le Point :

"Porté par la justesse de Mone Kamishiraishi et Hokuto Matsumura, le film touche par sa pudeur extrême et par l'absence de dénouement grandiloquent ou de happy end attendu, qui achève d'en faire une œuvre délicate et une chronique sensible de la vulnérabilité contemporaine." Par David Doucet - 4/5

Selon Paris Match :

"Avant son sublime «Un été en hiver», récompensé au Festival de Locarno, le réalisateur nippon Sho Miyake démontrait la finesse de son écriture cinématographique avec «Jusqu'à l'aube»." Par Yannick Vely - 4/5

Selon L'Obs :

"Composé autour de simples détails concrets du quotidien, le film laisse l'émotion se cristalliser dans la pudeur du silence et la beauté profonde des regards." Par Xavier Leherpeur - 3/5

Selon Les Inrockuptibles :

"Avant la sortie d'"Un été en hiver", dernier long métrage récompensé du Léopard d'or en août dernier, Sho Miyake revient avec un film gracieux mais en demi-teinte." Par Marilou Duponchel - 3/5

publié le 18 janvier, Laurent Schenck, Allociné

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