"Une plongée tout en justesse" : noté 3,6 sur 5, c'est le film à voir absolument cette semaine !
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Actuellement en salles, "À bras-le-corps (Silent Rebellion)" de Marie-Elsa Sgualdo affiche une moyenne presse de 3,6 sur 5 (sur AlloCiné, pour 13 supports).
© Box Productions
Présenté en avant-première à la Mostra de Venise 2025, À bras-le-corps (Silent Rebellion) mis en scène par Marie-Elsa Sgualdo est sorti cette semaine dans nos salles obscures. Portée par l'impressionnante Lila Gueneau, cette plongée dans la Suisse protestante de la Seconde Guerre mondiale a été bien reçue par la presse.
Doté d'une moyenne de 3,6 sur 5, il s'agit du meilleur film de la semaine, devant L'Objet du délit, Le Virtuose ou encore Colony.
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De quoi ça parle ?
"Enceinte à 15 ans, Emma défie la communauté protestante répressive de son village. Affrontant l'hypocrisie morale et le spectre de la Seconde Guerre mondiale, elle transforme son traumatisme en capacité d'émancipation."
Ce qu'en pense la presse :
Selon Les Inrockuptibles :
"Cependant le film de Marie-Elsa Sgualdo nous subjugue immédiatement. D'abord grâce à la finesse de son écriture, intrinsèquement liée à la direction d'acteur·rices, et particulièrement celle de son interprète principale (une révélation) qui, sans jamais un mot de trop, transmet tout par un clignement de cils." Par Maud Tenda - 5/5
Selon Abus de Ciné :
"La mise en scène de Marie-Elsa Sgualdo assène des coups qui auraient raison de la volonté de beaucoup. Mais le personnage d'Emma constitue au final un symbole, celui d'une possible émancipation." Par Olivier Bachelard - 4/5
Selon Marie Claire :
"Un portrait habité où chaque silence est assourdissant." Par Emily Barnett - 4/5
Selon Première :
"Autant de figures masculines auxquelles l'autrice-réalisatrice fait le cadeau de la nuance, évitant intelligemment l'écueil du manichéisme." Par Chloé Delos-Eray - 4/5
Selon aVoir-aLire.com :
"Une plongée dans la Suisse protestante de la Seconde Guerre mondiale tout en justesse, révélateur d'un refoulé à la fois individuel et national, tout en étant porteur d'espoir quant au sort des femmes." Par Victoire Marin - 4/5
Selon Cahiers du Cinéma :
"Très leste, la caméra d'À bras-le-corps (tenue par Benoît Dervaux, le cadreur des frères Dardenne) ratisse, tout autour d'Emma, les tentatives d'instrumentalisation sexuelles, ménagères, économiques et symboliques dont elle fait l'objet, et qui se répercutent sur ses postures, ses gestes et ses regards. [..] En revanche, jamais le film n'épousera le point de vue de Louis." Par Lucie Garçon - 3/5
Selon L'Obs :
"Un drame à la sobriété poignante, tendu et silencieux comme son héroïne." Par Xavier Leherpeur - 3/5
Selon Les Fiches du Cinéma :
"Un récit sur l'émancipation, qui se perd malheureusement dans son désir d'explorer trop de sujets." Par Xavier Leherpeur - 3/5
publié le 31 mai 2026 à 17h00, Laurent Schenck, Allociné