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Il a quitté le droit pour une série musicale, et il crève l'écran dans Tout pour la lumière : les confidences d'Abdellah Boujalal

temps de lecture  4 minutes

Dans Tout pour la lumière,

© Capture d'écran/TF1

Mohamed, c'est l'un des personnages les plus attachants de Tout pour la lumière et si son interprète vous dit quelque chose, c'est normal ! Abdellah Boujalal s'est fait connaître en participant à The Voice Kids ! À l'époque, le jeune homme se hisse même jusqu'à la deuxième place.

Des années plus tard, il décroche le rôle de Mohamed, le meilleur ami d'Éden (Clément Massy) dans le nouveau feuilleton coproduit par TF1 et par Netflix. Aussi solaire et passionné que son personnage, le comédien se livre avec enthousiasme sur son rôle, mais aussi sur son parcours. Confidences !

AlloCiné : Qu'est-ce que vous pouvez nous dire sur votre personnage ?

Abdellah Boujalal : Je joue Mohamed. C'est son deuxième cycle au sein du Studio Lumière. Je connais très bien Eden, joué par Clément Massy, qui est mon meilleur ami dans la série. Notre amitié est vraiment fusionnelle, on sent ça dès les premiers épisodes.

J'adore mon personnage parce qu'il est très solaire et il apporte une fraîcheur à l'ambiance parfois un peu stressante du studio, où on travaille la musique. Franchement, j'adore Mohamed.

Qu'est-ce qui vous a donné envie de rejoindre ce projet ? Vous en aviez entendu parler ?

Oui, je scrollais sur les réseaux sociaux quand j'ai vu un post qui parlait de la série, une nouvelle série musicale sur TF1 avec des anciens de The Voice. Moi, j'ai participé à The Voice Kids, donc ça m'a tout de suite parlé.

Deux semaines plus tard, mon agent m'a contacté pour les castings, alors que je n'avais même pas postulé ! À la base, j'étais en troisième année de droit à Bayonne, donc totalement différent. Le casting tombait en plein pendant mes partiels, je n'ai pas pu me déplacer à Paris, alors j'ai envoyé des vidéos... et finalement, j'ai été pris. J'ai mis mes études en pause pour venir tourner, c'est une aventure de fou.

C'est dingue, ça ressemble un peu à l'histoire du personnage de Noah, qui fait aussi du droit dans la série ?

Oui, totalement. On a quelques intrigues ensemble et c'est drôle, parce que parfois je le taquine en lui parlant de son parcours de juriste, ça me rappelle un peu le mien.

Vous jouez beaucoup avec Clément Massy, puisque vous êtes meilleurs amis à l'écran. Comment ça se passe entre vous ?

C'est fou. Dès qu'on s'est croisés, on a senti une vraie alchimie. Même dans l'ascenseur, on ne parlait pas, mais il y avait un truc. Puis, en se découvrant dans la série, on a tout de suite échangé nos contacts.

Il s'appelle même « mon meilleur ami » dans mon téléphone. Ça s'est fait naturellement, comme une bulle à nous.

Y a-t-il eu des scènes difficiles à tourner jusqu'à présent ?

Oui, bien sûr. C'est une série quotidienne, donc le rythme est intense et il faut toujours garder le public en haleine.

Certaines scènes sont plus compliquées que d'autres. Pour mon personnage, on va voir son état d'esprit évoluer beaucoup, même si au début il est très solaire, il va explorer de nouvelles facettes.

Vous jouez aussi beaucoup tous ensemble finalement...

Oui, c'est ça qui est cool : on joue beaucoup ensemble, on forme une vraie famille à l'écran et dans la vie aussi. On tourne pas mal de scènes de groupe, notamment des cours, donc même sans intrigues fortes entre tous, il y a une vraie dynamique collective. En plus de Clément, je tourne aussi souvent avec Prassis et Louvre, le cadreur.

Vous avez fait The Voice Kids, qu'est-ce que vous retenez de cette expérience ?

C'était incroyable. J'avais 15 ans à l'époque, maintenant j'en ai 21. J'étais venu pour kiffer le moment, et je suis arrivé jusqu'en finale, où j'ai fini deuxième. C'était une expérience humaine formidable, on est super bien entourés, logés, et on partage une passion commune.

Artistiquement, ça m'a beaucoup appris sur moi et ma voix. C'était la plus folle expérience de ma vie, et depuis que je suis ici, je crois que ça la surpasse.

Votre rêve, c'était de jouer la comédie, de danser et de chanter ?

Oui, totalement. Après The Voice, j'ai été repéré par une agence, mais le cinéma n'était pas mon objectif premier. Je n'avais pas beaucoup de retours positifs au début. Mais le jeu m'a toujours attiré, et sur ce tournage, je découvre que je progresse et que j'aime vraiment ça. C'est incroyable de trouver des émotions qu'on n'a jamais ressenties et de les exprimer devant la caméra.

Une série quotidienne, c'est un rythme intense. Comment gérez-vous tout ça ?

Au début, je pensais que c'était une machine de guerre. En discutant avec les comédiens plus expérimentés, comme Joy Esther, Michaël Cohen ou Gilles Cohen, j'ai compris que c'est ce rythme qui rend la quotidienne intense. On a une vraie ambiance familiale, ce qui aide beaucoup.

Et au niveau de la popularité, vous vous y êtes préparé ?

J'ai déjà eu une petite notoriété locale après The Voice, ça avait duré deux ou trois mois. Là, je ne réalise pas encore. On nous prépare, ils sont très francs avec nous. Pour l'instant, je suis concentré sur le tournage, mais je sais que ça va venir. Je suis bien entouré par mes amis et ma famille, donc ça devrait aller.

Un dernier mot pour convaincre les lecteurs d'AlloCiné et les téléspectateurs de regarder Tout pour la lumière ?

Si vous aimez la musique, la danse, la jeunesse et la fraîcheur, connectez-vous sur Netflix et TF1 pour regarder Tout pour la lumière ! Vous allez kiffer !

publié le 20 juillet, Betty Ramez, Allociné

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