Lazarus : vous n'avez pas compris la fin de la série d'Harlan Coben ? Explications !
temps de lecture 2 minutes
Disponible depuis quelques jours sur Prime Video, la nouvelle série d'Harlan Coben - Lazarus - a maintenu les spectateurs en haleine jusqu'à la fin et ses révélations en cascade. Explications.
© Prime Video
Pour sa toute première série (qui n'est pas adaptée de l'un de ses livres), Harlan Coben a choisi d'aborder des sujets qui lui tiennent à cœur : celui de la filiation, du rapport père-fils, des secrets familiaux et des non-dits. Dans Lazarus, il nous plonge dans la tête de Joel, un psychiatre légiste joué par Sam Claflin.
Depuis le suicide de son père, il est hanté par d'étranges visions qu'il ne parvient pas à expliquer. Quand une série de meurtres non résolus refait surface, il comprend que ces événements pourraient être liés au passé tragique de sa famille - et notamment à l'assassinat brutal de sa sœur, vingt-cinq ans plus tôt. Plus il cherche des réponses, plus la frontière entre le réel et l'inexplicable s'effondre...
Tel (grand)-père, tel fils
On connaît désormais la rengaine avec Harlan Coben. L'auteur américain déroule le fil de son intrigue et nous offre un dernier épisode explosif et bourré de révélations. Et Lazarus n'y échappe pas.
Dans l'épisode 6, on apprend que c'est son père, le Dr. Jonathan Lazarus (Bill Nighy), qui a tué ses patients. Grâce à l'aide du Détective Alison Brown, ils ont pu faire porter le chapeau à d'autres personnes. Mais voilà, arrive le moment où Lazarus doit enfin payer pour ses crimes : à la demande de Brown, il met fin à ses jours, non sans avoir laissé une lettre d'adieu à ses enfants.
Lazarus fils découvre les méfaits de son père grâce à une cassette rouge que lui a donnée la policière juste avant de perdre la vie. Joel découvre donc le vrai visage de son père, qui lui fait comprendre - via le dessin de la table à trois pieds - que tout est une question de cycle et de recommencement. Les péchés du père deviennent ceux du fils. Et inversement.
Après avoir fait cette découverte, Joel se rend chez Laura où il tombe... sur Aiden, une faux à la main. L'adolescent perturbé, qui n'est autre que son fils, pose une nouvelle fois la question de la filiation : celle de la violence inhérente à la famille, des traumatismes qui nous marquent et de la noirceur qui les hantent.
La fin de Lazarus est assez ouverte, même si elle répond aux principales questions (on sait qui a tué Sutton et les autres patients) mais laisse la porte à une éventuelle saison 2. Comment va agir Joel face à cette découverte ? Va-t-il protéger sa progéniture ou essayer de casser le fameux cycle pour préserver la prochaine génération de Lazarus ?
publié le 27 octobre, Chaïma Tounsi-Chaïbdraa, Allociné