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Adèle Exarchopoulos dépassée par une situation qui concerne son fils : "Il me demande de regarder..."

temps de lecture  3 minutes

ntre confidences intimes et réflexions générationnelles, Adèle Exarchopoulos, invitée de Léna Situations aux côtés de Seb la Frite, s'interroge sur l'impact des écrans sur les enfants - et notamment sur son fils de huit ans. Avec sincérité et humour, la table ronde met en lumière les paradoxes d'un quotidien saturé de numérique, où parents comme enfants cherchent à réapprendre l'ennui et à préserver des moments simples, loin des écrans.

Dans un extrait de la chaîne YouTube Léna retournement de situations, Adèle Exarchopoulos évoque ses inquiétudes concernant l'impact des écrans sur son fils Ismaël, âgé de huit ans. Adèle Exarchopoulos - People au photocall de la soirée "GQ Men of the Year awards 2024" à l'hôtel Plaza à Paris. © Denis Guignebourg / Bestimage - © BestImage, Denis Guignebourg / Bestimage

Dans un récent extrait de la chaîne YouTube Léna retournement de situations, Adèle Exarchopoulos s'est livrée sur un sujet qui lui tient à cœur : l'impact des écrans sur les enfants, et plus particulièrement sur son fils Ismaël, âgé de huit ans. La discussion, qui se déroule dans un format table ronde aux côtés de Léna Situations et Seb la Frite, aborde la relation complexe entre cinéma, influence et digital, avec une pointe d'humour et beaucoup de sincérité.

"Peut-être que je suis une vieille personne mais moi je trouve ça dangereux ! Non mais même de rester autant de temps comme ça captivé par quelque chose, c'est dur après d'être stimulé par quelque chose de plus banal, concret", confie Adèle Exarchopoulos, pointant du doigt le risque d'une surexposition aux écrans dès le plus jeune âge. Elle illustre son inquiétude en évoquant l'innocence presque absurde des contenus que son fils regarde : "Tu vois Peppa Pig ? Non mais je te jure, moi je me disais : 'Non mais c'est une blague'. Il me demande de regarder trois porcs, une famille de porcs, de profil, qui sautent dans la boue." L'actrice souligne ainsi le contraste entre le temps d'attention qu'exige le digital et la difficulté à retrouver une stimulation dans des activités plus simples.

Seb la Frite complète le propos en rappelant que cette immersion dans le numérique n'est pas exclusive aux enfants : "Je pense que là tout ce que peuvent subir de manière à l'extrême les gosses, parce qu'ils naissent avec ça, nous on peut le subir des fois on a envie de désintoxiquer des réseaux etc. J'ai mes applis où j'ai quinze minutes par jour de tel réseau, mais je suis obligé de devoir faire ça pour me discipliner." L'expérience personnelle de Léna Situations va encore plus loin : "Moi j'ai fait un mois sans écran, j'ai dû me faire un vrai challenge. Un mois sans télé, sans ordi, sans téléphone, sans musique..." À quoi Adèle réagit, étonnée : "Sans texto ?" L'influenceuse précise alors : "J'avais un flip phone, un petit téléphone de dealer et résultat de l'expérience j'ai réappris à m'ennuyer comme je m'ennuyais avant."

Ce dialogue met en lumière une question universelle pour les parents d'aujourd'hui : comment concilier l'usage du digital avec la préservation de moments simples, créatifs et non médiatisés pour les enfants ? Dans C à Vous, Adèle Exarchopoulos se confiait avec tendresse sur son fils Ismaël : elle explique que c'est en l'accompagnant au quotidien qu'elle prend pleinement conscience de sa célébrité. "Ça va un peu plus me stresser", disait-elle, évoquant le fait que la notoriété devient plus tangible lorsqu'elle est accompagnée de son fils. Ismaël, vif et curieux, n'hésite pas à l'interroger : pourquoi fait-elle des photos avec des inconnus dans la rue ? Adèle lui répond que ces personnes ont l'impression de la connaître et que cela leur fait plaisir.

À travers cette table ronde, Adèle et ses interlocuteurs proposent un moment à la fois léger et réfléchi sur notre rapport aux écrans et au digital, montrant que discipline, curiosité et humour restent essentiels pour trouver un équilibre face à la surabondance des contenus numériques.

publié le 26 août, Adrian Gauteye , Purepeople

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