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Avant d'être animateur, Harry Roselmack a eu plusieurs vies... dont une totalement inattendue !

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Harry Roselmack revient sur ses débuts dans le "Small Talk" diffusé cette semaine sur YouTube. Il révèle de façon surprenante avoir exercé des petits boulots avant de devenir animateur, dont une anecdote hilarante sur son passage à La Poste.

Harry Roselmack a raconté dans un Small Talk qu'il avait eu plusieurs petits boulots avant le journalisme. Harry Roselmack - 20ème édition du Quai 54 sur le court Suzanne-Lenglen de Roland Garros à Paris. © Pierre Perusseau/Bestimage - © BestImage, Pierre Perusseau / Bestimage

Difficile aujourd'hui d'imaginer Harry Roselmack dans un autre rôle que celui du journaliste charismatique de TF1. Figure incontournable du JT et de Sept à Huit, il inspire confiance depuis près de vingt ans. Pourtant, derrière l'un des parcours les plus respectés du paysage audiovisuel français, se cache une trajectoire bien plus sinueuse qu'on ne pourrait le croire.

Si le public connaît l'homme d'antenne, beaucoup ignorent qu'avant d'intégrer les plus grandes rédactions, celui qui a récemment divorcé a démarré très tôt, dès le lycée, dans une petite radio de Tours. Passionné, déterminé, il décroche un DUT de journalisme, enchaîne les postes en radio, rejoint Radio France en 2000, puis apparaît à la télévision sur La Chaîne Météo. Le début d'une ascension fulgurante. En 2005, il entre chez I-Télé, puis en 2006 chez TF1. À seulement 33 ans, il devient le joker de Patrick Poivre d'Arvor, puis celui de Laurence Ferrari. Tout en s'installant durablement comme l'un des animateurs préférés des Français.

Mais avant cette carrière prestigieuse, le journaliste a vécu... tout autre chose. Invité dans le Small Talk de David Castello-Lopes, Harry Roselmack a accepté d'ouvrir un chapitre sur les petits boulots qu'il a dû faire. Et l'un d'eux détonne complètement dans son CV. Celui de livreur pour La Poste. "Je livrais le courrier aux entreprises à Tours avec ma petite bagnole jaune, c'était une 4L jaune" raconte-t-il plongé dans ses souvenirs. Une 4L... mais pas n'importe laquelle. "Oui ces 4 L jaunes, celle qu'il y a dans Les Visiteurs !", note David Castello Lopes.

Un passé méconnu : Harry Roselmack raconte sa "vie d'avant"Mais le plus savoureux reste l'histoire de son premier jour. Sans le savoir, il remplit le réservoir... avec du Super au lieu du gasoil. "Je fous du Super... dans la voiture gasoil", raconte-t-il hilare, avant d'expliquer que l'erreur était possible à l'époque, faute d'embouts différents. C'est le pompiste qui le sauve habitué à ces modèles de voiture : "Il me dit : "non, non, ne démarrez pas la voiture, vous allez péter le moteur". Résultat, le journaliste et père de trois enfants est obligé de revoir toute son organisation : "Donc je pars pour faire ma première tournée, dépanneuse, j'ai dû retourner au bureau de poste, ils m'ont refilé une autre caisse".

Une scène que Castello Lopes résume en plaisantant : "Et donc tu es obligé de faire un lavage d'estomac à la 4L", "à la paille", mime le journaliste en éclatant de rire. Loin de la rigueur parfaite de ses JT, on découvre un jeune homme maladroit, drôle, et surtout très humain. Si Harry Roselmack s'est éloigné des petites voitures jaunes, sa carrière, elle, a connu une trajectoire exception­nelle.

publié le 30 novembre, Lucie Gosselin , Purepeople

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