Benoît Poelvoorde rétablit la vérité sur une fausse image qu'on a de lui et admet que l'alcool y est pour quelque chose
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Acteur culte du cinéma francophone, Benoît Poelvoorde profite de la sortie de son nouveau film pour remettre les choses à plat. Dans une interview accordée à "Madame Figaro", il explique pourquoi son côté "fou" à l'écran, ne reflète finalement pas la réalité.
Benoît Poelvoorde, acteur culte du cinéma belge, traîne depuis des années une réputation de "fou du plateau". Benoît Poelvoorde lors de l'avant-première du film "La bonne étoile" au cinéma UGC Ciné Cité Bercy à Paris. © Coadic Guirec / Bestimage - © BestImage, COADIC GUIREC / BESTIMAGE
Benoît Poelvoorde n'est plus à présenter : depuis ses débuts cultes, on pense à C'est arrivé près de chez vous, jusqu'à ses rôles plus récents, le comédien belge s'est imposé par son jeu singulier, son énergie et sa propension à incarner des personnages hautement colorés. Très demandé au cinéma depuis ses débuts dans les années 1990, il est notamment à l'affiche de La Bonne Étoile, la nouvelle comédie dramatique de Pascal Elbé sortie le 12 novembre 2025, qui lui offre encore une fois un rôle drôle et sensible.
Cette carrière riche a forgé l'image d'un tempérament expansif, souvent perçu comme "extraverti" et très dynamique sur les plateaux télévisés et lors des promotions. Sauf que cette image, Benoît Poelvoorde tient à le rappeler, est en partie une construction médiatique. En gros, ses clowneries font rire, marquent le public, et finissent par construire une vérité que tout le monde retient. Dans un récent entretien accordé à Madame Figaro, il revient sur son image et la différence entre ce que le public perçoit de lui, et ce qu'il est en réalité.
Benoît Poelvoorde explique pourquoi il a tant d'énergie en interviewLors de cet entretien, Benoît Poelvoorde va droit au but et balaye les idées reçues. "Les gens ont l'air de penser que je suis ingérable et bordélique. Ou fou. Une idée fausse véhiculée par mes clowneries dans les médias", confie-t-il, sans langue de bois. Il en donne la raison avec une pointe d'humour et d'autodérision : "Faire de la télé m'angoisse tellement que je bois souvent un petit coup avant, et je fais n'importe quoi". Traduction : face aux caméras et à la pression de la promo, il choisit parfois un petit remontant, un geste qui délie la langue et déclenche le personnage que le public connaît bien.
Mais, prévient-il aussitôt, hors de ce cadre spectaculaire, il est "ordonné et discipliné", loin de l'image d'un électron libre sans méthode. C'est dit.
publié le 13 novembre, Melissa Adèle , Purepeople