Divertissements

"Cette notion d'argent qui manque tout le temps" : Alice Taglioni a grandi dans un quartier huppé, mais la réalité était bien différente

temps de lecture  3 minutes

Le 30 août dernier, Frédéric Lopez a fait sa grande rentrée avec son émission "Un dimanche à la campagne" sur France 2. Le présentateur recevait JoeyStarr, Guillaume Gomez et Alice Taglioni, L'actrice, chanteuse et musicienne s'est confiée sur son enfance dans un quartier chic qui ne reflétait pas la réalité de ce qu'elle vivait chez elle.

Alice Taglioni se confie sur son enfance dans une maison située dans le Haut-Montmorency dans "Un dimanche à la campagne" sur France 2. - © France 2, Un dimanche à la campagne

Dans le cadre apaisant et propice aux confidences de l'émission Un dimanche à la campagne, diffusée sur France 2 et présentée par Frédéric Lopez, les personnalités se livrent sur des aspects méconnus de leur parcours. Loin du tumulte médiatique, ce format intimiste permet de remonter le fil de leur enfance. Lors du numéro inédit de reprise du programme le 30 août dernier, l'actrice et musicienne Alice Taglioni a partagé un pan de son histoire personnelle. Elle était invitée avec JoeyStarr qui a perdu pied en évoquant son père violent et ses trois enfants, et le chef Guillaume Gomez, qui a notamment travaillé à l'Elysée. Derrière l'image glamour qu'elle renvoie aujourd'hui, la comagne de Laurent Delahousse a évoqué une jeunesse marquée par un paradoxe social et financier particulièrement prononcé : celui d'avoir grandi au sein d'une commune très aisée, tout en étant confrontée aux difficultés économiques internes de sa propre famille.

Le contraste d'un cadre de vie prestigieux à MontmorencyL'imaginaire collectif associe souvent la jeunesse dans une ville réputée chic à une existence insouciante, protégée du besoin et bercée par un confort matériel évident. C'est précisément ce stéréotype que le témoignage d'Alice Taglioni vient déconstruire. Face à Frédéric Lopez, elle situe géographiquement le décor de son enfance, une commune cossue du Val-d'Oise "Je vis dans un environnement a priori très bourgeois, maison cossue, banlieue 95... alors là où je vis, les hauts de Montmorency, c'est très chic", confie-t-elle lors de la séquence dans la grange, durant laquelle les invités de Frédéric Lopez évoquent leur enfance.

Cependant, elle revient avec lucidité sur le décalage abyssal entre cet environnement extérieur privilégié et la réalité qui se jouait une fois la porte de la maison familiale refermée. La comédienne souligne que subsistait constamment "cette notion d'argent qui manque tout le temps". Pour la jeune Alice, ce contexte a été le théâtre d'une véritable dualité, résumée par cette observation : "C'était particulier cette différence entre ce qui avait l'air d'être et ce qui était réellement à l'intérieur."

Le poids invisible de la précarité relative et de l'angoisse paternelleCette différence entre l'être et le paraître constituait une véritable charge mentale. Alice Taglioni se remémore un climat familial alourdi par les inquiétudes financières, loin de la légèreté que laissait supposer leur adresse : "Moi j'ai des souvenirs d'angoisse terrible de mon père qui était toujours en train de dire qu'on vivait au-dessus de nos moyens."

Ce décalage la plaçait d'ailleurs dans une position délicate vis-à-vis de l'extérieur. L'actrice confie son malaise face à sa propre vitrine sociale : "J'avais pas envie de coller à l'image de la petite fille tirée à quatre épingles, parfaite, dans une maison de rêve avec une famille de rêve. Donc j'avais envie de dire autre chose." Mais lorsqu'elle tentait d'exprimer cette réalité moins reluisante et ses inquiétudes, elle se heurtait à l'incompréhension, voire aux moqueries de ses camarades ou de son entourage, qui lui rétorquaient : "Tais-toi toi, t'as vu la baraque que t'as et là tu nous fais la Cosette."

Un flou professionnel sur les métiers de ses parentsCe sentiment d'insécurité économique trouvait également un écho dans la perception que la jeune Alice avait de la situation professionnelle de ses parents. Fait révélateur d'un certain malaise ou d'une instabilité, elle avoue n'avoir jamais été en mesure d'expliquer clairement l'activité de son père : "Ça aussi c'est très étrange, j'ai jamais été capable de dire le métier de mon père". Lorsqu'elle devait remplir les fameuses fiches de renseignements scolaires, le flou régnait : "PDG, un PDG qui l'était pas ou il changeait de métier, enfin c'était vague, je savais pas trop." Du côté de sa mère, la situation était décrite avec un peu plus de clarté, bien que modeste : "Ma mère était plutôt femme au foyer et puis visiteuse médicale."

C'est en toute sincérité qu'Alice Taglioni s'est ainsi confiée sur son enfance à Frédéric Lopez, montrant un pan méconnue de sa vie aux téléspectateurs.

publié le 2 septembre 2026 à 06h40, Olivia Maunoury , Purepeople

Fermeture des commentaires

Chères lectrices, chers lecteurs,

Vos avis sont précieux pour faire vivre l'actualité sur Orange.fr. Nous tenions cependant à vous informer que l'espace « commentaires » de nos articles sera suspendu à partir du 29 septembre 2026. La lecture et la publication de messages ne seront plus possibles. Mais rassurez-vous, nos équipes sont mobilisées pour tenter de rétablir cette fonctionnalité.

Bien entendu, vous pourrez continuer à profiter de l'ensemble de vos articles habituels.

Nous vous remercions chaleureusement pour votre fidélité et votre compréhension.

L’équipe éditoriale Orange

Liens commerciaux