EXCLU Danse avec les stars : "On se soutenait entre mamans" Marie Denigot évoque son amitié avec Denitsa Ikonomova, sa fille et un deuxième bébé
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Marie Denigot s'apprête à souffler ses 32 bougies ce 19 avril 2026. Pour Purepeople, la coach de l'émission "Danse avec les stars" sur TF1, qui a foulé le parquet de cette saison au bras de Marcus, s'est laissée aller à des confidences sur sa vie de danseuse professionnelle et de jeune mère de famille.
A 32 ans, Marie Denigot est l'une des danseuses de l'émission Danse avec les stars de TF1... Marie Denigot pose au photocall Danse avec les Stars à TF1 à Paris, France. Photo Alban Wyters/Abaca - © Abaca Press, Alban Wyters/Abaca
A bientôt 32 ans, Marie Denigot a réalisé un rêve d'enfance en intégrant il y a dix ans la célèbre troupe de l'émission Danse avec les stars. Pour la jeune femme originaire de Saint-Nazaire, qui a débuté la danse à l'âge de trois ans, inscrite par sa mère à un cours de sa région, l'année 2026 a été marquée par un retour sur le parquet du télécrochet de TF1. Si elle n'est pas allée jusqu'en finale cette fois avec sa célébrité, celle qui a ouvert une école de danse en Loire-Atlantique et qui a donné naissance à une petite-fille avec son mari, n'a rien perdu de sa bonne humeur et comptera parmi les danseurs de la prochaine tournée DALS, mise en scène par Chris Marques.
Pour Purepeople et au sortir d'une séance d'entraînement pour un Prime de l'émission, Marie Denigot s'est confiée sur sa vie bien remplie de danseuse pro et de jeune maman, mais aussi sur ses envies et projets à venir.
Marie Denigot : "J'ai été très honorée qu'on me confie une célébrité cette année"Purepeople : Vous êtes revenue dans DALS après sept ans d'absence. Vous vous attendiez à un appel ? Marie Denigot : Toutes ces années, j'avais des coups de fil régulièrement de la part de la production. Quand on parle de famille DALS, ce n'est pas un mensonge. On garde toujours contact et on a des projets en commun au dehors de l'émission. C'est vrai que là, j'étais très honorée qu'on me confie une célébrité. A chaque saison, tout se joue en fonction du casting et c'est pour ça qu'il n'y a pas d'assurance qu'on soit repris.
Aviez-vous l'appréhension de revenir danser devant des caméras ?Non, c'est comme le vélo, ça ne s'oublie pas vraiment ! C'est vrai que le format est particulier avec toute la technique, le public... En fin de compte, j'ai chorégraphié pour les élèves de mon école durant cinq ans avant de revenir sous les projecteurs et là, il me suffisait juste d'adapter mes pas. La manière de chorégraphier en télé est légèrement différente mais ça revient vite.
Pendant le tournage de l'émission, vous devez vivre loin de vos proches... Oui j'ai un appartement à Paris durant l'émission. Parce que moi, je vis normalement à La Baule et j'ai mon école de danse qui est à Guérande. Donc, durant les trois mois de l'émission, je ne vois pas beaucoup ma famille. Mon mari Nikolay et notre fille venaient me retrouver toutes les deux semaines à peu près.
Votre petite fille Lana, justement, a-t-elle foulé le parquet ? Elle est venue deux fois sur le tournage. C'est notre porte bonheur, comme on disait avec Marcus. Elle nous a fait remporter de belles notes des juges quand elle était présente. J'ai dansé avec elle quand elle était dans mon ventre donc, la voir en bord de parquet, c'était très motivant. Je réalise que je n'avais pas de stress quand elle était là. Et puis, c'était un petit rêve qui se concrétisait...
Avec son papa Nikolay Levchenkova, danseur également, vous aimeriez en faire une danseuse ?Son père dit qu'elle fera ce qu'elle voudra... après la danse ! (rires) On va forcément essayer de l'initier. La danse, c'est un peu l'école de la vie. Ça apprend le goût de l'effort, du travail. Ça permet une ouverture artistique et ça aide à mieux connaître son corps. Il y a aussi la question de la relation aux autres parce que, quand on danse en groupe, on doit savoir communiquer. On ne veut pas forcément qu'elle en fasse son métier mais on aime l'idée que la danse puisse lui donner des clés et des outils pour sa vie d'adulte.
"Avec Denitsa Ikonomova, on formait l'équipe des dancing mamas !"Une autre danseuse de DALS, aussi devenue mère, a signé son retour en même temps que vous...Oui, Denitsa Ikonomova, qui est ma grande amie ! On était très contentes de se retrouver et de former l'équipe des mamans cette saison. On aimait bien d'ailleurs s'appeler les "dancing mamas" ! Je crois que ces similitudes nous ont fait partager l'aventure de manière encore plus complice. La seule différence avec Denitsa, c'était qu'elle avait sa petite en permanence avec elle à Paris, contrairement à moi. Elle avait donc l'aspect plus prenant et épuisant, si je peux dire, de devoir cumuler sa vie de mère et le rythme sur DALS. Mais on a évidemment partagé nos expériences, des conseils... On se soutenait entre mamans, c'était rigolo.
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Vous n'êtes plus en compétition, mais avec Marcus, vous avez promis des surprises sur vos réseaux respectifs... Marcus a été un showman sur l'émission, je me souviendrais toute ma vie de notre première danse. C'est quelqu'un qui ne fait pas les choses à moitié. On vraiment matché au niveau de l'énergie. Moi, je suis la petite pile électrique de la team danseuse et lui, c'était la pile électrique de la team célébrité et candidat. Alors, pour le moment, rien d'officiel, mais je peux déjà vous confier qu'on a le désir de redanser ensemble et de cultiver ce coup de foudre artistique qu'on a eu tous les deux.
Vous avez gardé de belles amitiés avec vos anciens partenaires ? Presque avec tous. J'ai eu Lennikim au téléphone encore la semaine dernière. Avec Jeanfi Janssen, on échange souvent par textos aussi et j'ai eu l'honneur de chorégraphier une partie de son spectacle. Ils étaient heureux tous les deux de me voir de retour sur le parquet cette année. J'aurais bien aimé que Lennikim ait l'occasion de passer sur l'émission mais il est au Canada. Avec la distance, ce n'est pas si évident, ça doit faire trois ans qu'on ne s'est pas vus.
Vous vous souvenez de votre premier casting pour DALS ? Bien sûr ! J'avais reçu un message sur Facebook de la part d'un des casteurs de l'émission. Je l'avais passé sans y croire, en me disant qu'on verrait ce que l'avenir me réserve. Et puis, contre toute attente, ça l'a fait ! Je sais qu'on a été plusieurs danseuses sur ce casting. J'ai eu la chance d'être sélectionnée sans avoir postulé. C'était le destin, l'émission qui est venue me chercher...
Est-ce qu'avant de rentrer dans l'émission, vous admiriez certains de ses danseurs ?Je les connais depuis toute petite. J'ai suivi Danse avec les stars devant ma télé dès la saison 1 ! À l'époque, je prends l'exemple de Fauve Hautot, elle était déjà championne de France quand moi je débutais en danse. Donc je me rappelle être toute gamine, à peine six ans, en train de regarder et de suivre les parcours de ces danseurs-là. Me retrouver aujourd'hui à danser à leurs côtés sur le parquet, c'est incroyable !
"A la naissance, j'ai cru perdre ma fille. Ce genre d'épreuve fait prendre du recul"Votre vie a pas mal été chamboulée ces dernières années...Quand je fais la rétrospective, j'ai eu plusieurs changements, en effet ! Il y a eu la rencontre avec mon mari dans un stage de danse en Russie, puis l'aventure DALS, la création de l'école Duo Danse et puis, la naissance de notre fille. C'est drôle d'ailleurs que DALS soit revenu vers moi pile dix ans après ma première saison avec Artus. C'est comme si tout était une question de cycle.
Qu'est-ce qui a changé depuis la naissance de Lana en 2025 ?Beaucoup de choses et rien, en même temps. C'est comme si elle avait toujours été là... La sensation est bizarre parce que, oui, un enfant ça bouleverse l'emploi du temps et l'organisation. Mais avec Lana, tout s'est fait en douceur et elle est si facile à vivre qu'on l'amène partout. Elle nous suit sur les compétitions, à l'école de danse, sur les plateaux télé... En fait, elle n'a pas tant changé notre vie, elle l'a juste améliorée. Elle s'est greffée à nos quotidiens pour les rendre meilleurs. C'est trop beau !
Enceinte, votre corps de danseuse s'est transformé. Comment l'avez-vous vécu ? J'ai eu une grossesse compliquée où j'ai pris beaucoup de poids. C'était la première fois de ma vie que je faisais face à des kilos en trop. Mon rapport au corps a dû évoluer et je me suis découvert une force mentale que je n'avais pas avant de tomber enceinte. D'ailleurs, quand Lana est née, elle a eu des problèmes de santé, alors je n'ai pas pensé une seconde à moi. Mais, une fois stabilisée, là, j'ai commencé à me reprendre en mains. En six mois, j'ai fondu, aidée d'une coach sportive et d'une diététicienne. J'avais l'émission en ligne de mire parce qu'ils m'avaient déjà rappelée et il fallait que je sois au top physiquement.
Quels étaient les soucis de santé de votre fille ? On a failli la perdre avant l'accouchement mais aussi après la naissance. Déjà, enceinte j'avais des contractions donc j'ai été arrêtée à quatre mois. Je suis restée sagement alitée... mais à sept mois j'ai dû entrer à l'hôpital pour une césarienne d'urgence car son cœur était en train de lâcher. Lana est sortie de mon ventre à 34 semaines de grossesse et elle désaturait. En gros, elle avait des problèmes de respiration qui faisaient qu'elle tombait dans les pommes. Parfois elle ne respirait plus durant des secondes voire des minutes, c'était effrayant. On a fait des d'examens et on a compris que cela venait d'une forme d'immaturité. Lana ne savait pas encore tousser et, quand elle avait des reflux, elle s'étouffait. Donc, voilà, on a eu très peur.
Dans ces moments-là, on se recentre sur l'essentiel. A plusieurs reprises, j'ai tenu mon bébé bleu, inerte, comme si elle s'était noyée, dans mes bras. Et ça, je ne suis pas près de l'oublier. A un moment, je me suis même dit que je ne sortirais peut-être pas de l'hôpital avec mon bébé... C'était une période compliquée et une fois qu'on a traversé ce type d'épreuve, tout paraît dérisoire. On prend du recul sur tout le reste. D'autant que j'avais vécu, quelques mois en arrière, une fausse couche à 11 semaines de grossesse. Alors, même les moments un peu plus durs émotionnellement sur DALS, je me disais que ce n'était rien comparé à ce que j'avais surmonté. Maintenant Lana a un an et va merveilleusement bien, c'est le principal.
Quels sont vos plans pour l'avenir ? Des vacances ? Un autre bébé ? J'aimerais un autre enfant mais sans être enceinte et sans accoucher ! (rires) L'heure est plutôt à une pause bien méritée. J'ai envie de me concentrer sur ma fille, d'en profiter à fond. Et puis, dans deux ou trois ans, on verra bien pour un deuxième enfant. On n'est pas fermé à l'idée avec mon mari mais ce n'est pas la priorité. Dans l'immédiat, on a plutôt prévu de s'accorder des jours en famille juste après la finale, et puis, il faudra enchaîner... Des élèves de mon école vont aux championnats de France donc je vais renfiler ma casquette de coach !
Contenu exclusif ne pouvant être repris sans la mention Purepeople.
publié le 17 avril, Lucie Gosselin , Purepeople