"J'ai une Dacia et une Porsche" : Ce célèbre animateur met les choses au clair sur son train de vie qui fait parler
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Entre Dacia et Porsche, son cœur balance. Alors que les salaires du PAF continuent de fasciner, un chroniqueur phare d'Estelle Midi sur RMC a fait de rares confidences sur son propre train de vie. Propriétaire d'un bolide de luxe, la star du petit écran déplore le regard des autres, révélant être victime de jalousie... jusque dans sa propre famille.
Un chroniqueur télé a évoqué son train de vie Estelle Denis lors de l'émission « Estelle Midi » sur RMC à Paris, en France. Photo : Jérôme Domine/ABACAPRESS.COM - © Abaca Press, Domine Jerome/ABACA
Les salaires des personnalités du PAF font souvent parler. Alors qu'Anne-Elisabeth Lemoine a surpris en suggérant qu'elle était la moins bien payée, un ancien candidat de Koh-Lanta a fait des révélations sur l'argent touché par les aventuriers. Mais qu'en est-il des chroniqueurs d'émission télé populaire ? Un célèbre animateur de Estelle Midi sur RMC s'est ouvert sur le sujet.
En plein débat sur la fortune de l'homme d'affaires Bernard Arnault, Jean-Philippe Doux a réagi à l'envie suscitée par l'argent des uns et des autres : "Il suffit de voir toutes ces voitures qui sont marquées avec des clés, juste par jalousie". L'occasion pour le journaliste de partager sa propre expérience : "Moi je le vis, à titre personnel". Même s'il dit ne pas rouler sur l'or, il explique avoir deux voitures différentes : une Dacia Sandero GPL qui a 16 ans et une Porsche. Il justifie : "Parce que je me suis fait plaisir à un moment" et pour en faire un investissement puisque ce type de bolide prend de la valeur avec les années. Puis il révèle qu'elle coûte le prix d'une Clio : 30 000 euros.
Des chroniqueurs télé divisés sur le plateau de RMCJean-Philippe Doux poursuit ensuite son raisonnement : "J'ai des jours où je roule en Dacia Sandero GPL et où on me regarde d'une certaine façon. Et j'ai des jours où je roule en Porsche et là on me regarde d'une autre façon". Le chroniqueur déplore : "On ne me regarde pas avec admiration, on me regarde avec jalousie". La France diffère des Etats-Unis où "on vous envie pas, on aurait envie d'être à votre place", selon l'animateur.
Pour le chroniqueur de RMC, quand on a une réussite, les autres vous la reprochent. Concernant son train de vie, il confie : "Même dans ma propre famille, on me regarde avec jalousie". D'après le collègue d'Estelle Denis, cette "petite jalousie de celui qui s'extirpe de son milieu social" est courante. Elle n'est pas sans lui rappeler l'affaire Grégory. La réussite du père de l'enfant assassiné aurait pu conduire à son meurtre.
Pour un collègue présent sur le plateau, les choses seraient plus complexes. Morad Aït-Habbouche exprime l'idée que gagner de l'argent à l'échelle de Bernard Arnault est différent d'une réussite sociale par ses propres moyens : "L'impression que certains gagnent au Monopoly quand d'autres sont en train de se demander si la fin de mois va pas être délicate". Un nouveau débat sur RMC.
publié le 13 juillet, Lucie Gosselin , Purepeople