"Je suis toujours très bien dans mon hôtel particulier à Aix-en-Provence" : L'illustre comédienne Andréa Ferréol détaille son quotidien "tout confort"
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Si l'actrice continue à enchaîner les tournages, elle vit toutefois loin du tumulte parisien dans le sud de la France. Et pas question pour la star de "La Grande Bouffe" de déménager ! Dans le dernier numéro de "France Dimanche", la comédienne de 77 ans assure qu'elle ne sent très bien dans la ville où elle est née.
Depuis ses débuts, dans "Laisse aller... c'est une valse !", devant la caméra de Georges Lautner, Andréa Ferréol a tourné dans près de 100 films. Exclusif - Portrait d'Andréa Ferréol à Paris. © Cédric Perrin/Bestimage - © BestImage, CEDRIC PERRIN / BESTIMAGE
Depuis ses débuts, en 1971, dans Laisse aller... c'est une valse !, devant la caméra de Georges Lautner, Andréa Ferréol a tourné dans près de 100 films. La carrière de cette comédienne, originaire d'Aix-en-Provence, fut particulièrement riche dans les années 1970 et 1980, où elle a brillé dans La Grande Bouffe de Marco Ferreri ou Le Dernier Métro de François Truffaut. Mais si la pétillante septuagénaire, que l'on a notamment vue cette année dans Samson, au théâtre de l'Opéra comique de Paris, n'a pas pris sa retraite de comédienne, elle vit toutefois loin du tumulte de la capitale, dans la ville où elle est née, dans le sud de la France. L'actrice de 78 ans raconte son quotidien dans le dernier numéro de France Dimanche, paru ce vendredi.
"Je suis toujours très bien dans mon hôtel particulier à Aix-en-Provence", assure dans les colonnes de l'hebdomadaire Andréa Ferréol, qui n'a pas l'intention de déménager. Mais la comédienne, qui est à l'affiche d'Immeuble partagé, une nouvelle série courte de France 2, ne vit pas seule, dans ce grand bâtiment. "Nous sommes neuf propriétaires avec qui je m'entends parfaitement", explique-t-elle à Ici Paris. Dans cette charmante cité du sud, Andréa Ferréol a visiblement tout ce qu'il faut pour être heureuse. "J'ai tout le confort qu'il faut, avec mon parking et mon jardin à l'arrière", explique l'actrice, nommée deux fois aux César pour le meilleur second rôle (en 1976 pour Les Galettes de Pont-Aven et en 1981 pour Le Dernier Métro). Et pas question, pour l'arrière arrière petite-fille du poète Frédéric Mistral de quitter la ville où elle est née pour se mettre au vert ! "Contrairement à ma sœur, qui vit dans la campagne valentinoise, je ne pourrais pas vivre toute seule dans une maison perdue dans la nature, assure-t-elle dans le magazine. J'aurais trop peur !"
Quand elle habitait à Paris, le sud lui manquaitEn 2020, dans le journal de 13 heures de France 2, Andréa Ferréol avait déjà évoqué son bonheur de vivre dans les Bouches-du-Rhône. "C'est une chance d'être née à Aix-en-Provence parce que la ville est magnifique, avait expliqué la comédienne. Ses immeubles d'une couleur jaune qui ressemblent à l'Italie, c'est le soleil, c'est la vie." D'ailleurs, sur la chaîne publique, celle qui fut la compagne d'Omar Sharif de 1984 à 2014 avait expliqué que quand elle habitait à Paris, à ses débuts, le sud lui manquait. "Quand j'étais jeune comédienne à Paris, je n'arrêtais pas de dire que j'allais revenir, avait assuré Andréa Ferréol. J'avais besoin des odeurs et du chant des cigales." A Aix-en-Provence, capitale de la Provence, la comédienne est servie !
D'ailleurs, c'est à Aix-en-Provence qu'elle a eu un déclic, à la fin des années 1950 : la comédie, c'était fait pour elle ! "Je descendais chez moi par le cours Mirabeau et je vois une équipe de tournage, avait-elle raconté sur France 2, à l'époque. Curieuse comme je suis, je m'arrête et je vois attablé sur la terrasse Jean-Paul Belmondo." A l'époque, ce petit détour lui a valu "une très grande gifle", à la maison. "Je suis arrivée très en retard chez moi, avait expliqué Andréa Ferréol au 13 heures. C'est comme ça que je me suis dit que j'allais être comédienne."
publié le 3 octobre, Louise Martin , Purepeople