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L'ex de Lucie Bernardoni en dit plus sur les gestes inappropriés qu'elle aurait eus envers leur fille : "Elle m'a envoyé une vidéo"

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L'ex de Lucie Bernardoni, Pedro Alves, a accusé publiquement la répétitrice musicale - qui nie fermement les faits - de violences volontaires sur leur fille de 15 ans, Lily. Ce mardi 17 février, il prend la parole via trois vidéos diffusées dans TBT9 en exclusivité.

Lucie Bernardoni - Photocallde "Danse avec les stars" (DALS) au siège de TF1 à Boulogne-Billancourt. © Coadic Guirec/Bestimage

Lucie Bernardoni se retrouve dans une situation inattendue et délicate, depuis quelques jours déjà. Pedro Alves, le père de sa fille Lily, âgée de 15 ans, a déposé une plainte pour "violences volontaires par ascendant", qu'il décrit comme nécessaire "pour le bien de a fille". Selon ses propos, cette décision fait suite à une série de comportements inquiétants : décrochage scolaire, grande liberté laissée à l'adolescente malgré un argent de poche conséquent, un compte de taxi et un compte de livraison à domicile, et même un épisode où Lily aurait été retrouvée dans un bar des Halles avec un inconnu alors que sa mère était en direct à la télévision.

Pedro Alves parle également de "faits de violence intolérables", qu'il impute à Lucie Bernardoni, et assure que la situation s'est "très vite dégradée" depuis que Lily est revenue vivre en garde partagée avec sa mère à 13 ans. Ce mardi 17 février, il en dit plus sur les gestes inappropriés que Lucie Bernardoni aurait eus envers sa fille, par l'intermédiaire d'une vidéo envoyée en exclusivité à TBT9, dans laquelle il se filme face-caméra.

"Ma fille commençait à me faire part d'engueulades, de disputes...J'ai dis à la petite 'je te crois ma petite, tu prends ton téléphone, tu enregistres. Un jour je reçois un audio terrible, de violences. Juste après, elle m'a envoyée une vidéo, où elle filme ses bras, son corps, sa chambre ravagée, détruite, et des énormes marques de griffures, très profondes. Ca arrive encore une fois, et encore. On se retrouve cet été à la plage et on découvre que ses bras sont couverts de cicatrices. Pas des scarifications de gamines, mais des cicatrices qui ne bougeront plus. Elle aura son corps marqué durant sa vie entière."

Lucie Bernardoni a pris la parole par le biais de son avocateDans une seconde vidéo, Pedro Alves explique que sa fille aurait souffert de la supposée absence de Lucie Bernardoni pour elle, et revient également sur ce soir où il aurait retrouvé Lily dans un bar avec un inconnu alors que sa mère était en direct à la télévision : "Je la découvre dans le centre de Paris dans le bar d'un hôtel avec un homme. Ma fille me dit 'Je veux la faire réagir, je veux que ma mère s'occupe de moi, je veux qu'elle m'aime. Je veux lui faire des câlins, elle me rend des coups. le tatouage, je me suis abimée toute seule la peau. Au moins ce n'est pas elle qui a fait ca, pour une fois. Peut être que cela va la faire flipper, et qu'elle va quitter le prime (de la Star Academy, ndlr).'"

Enfin, dans une troisième et dernière vidéo, Pedro Alves explique n'avoir pas peur de mettre sa carrière de compositeur en péril : "Je savais que j'allais me prendre ses seaux de mer*de. Je m'en fous, ma carrière je te la donne , tu la jette dans une poubelle (...) Envoyez moi tout le monde, je suis prêt à prendre les coups, mais ma fille, c'est la dernière fois qu'elle en reçoit."

Cyril Hanouna a tenu à préciser que ses paroles n'engagent que lui, et que Lucie Bernardoni nie les faits. En effet, c'est par le biais de son avocate que Lucie Bernardoni a pris la parole pour démentir catégoriquement toute violence envers sa fille. Interrogée sur le sujet, la pénaliste a insisté sur le fait que sa cliente n'a "à ce jour fait l'objet d'aucune convocation, ni dans le cadre d'une enquête pénale, ni dans le cadre d'une saisine d'un juge aux affaires familiales" . "Elle saisira, par ailleurs, toutes les voies de droit qui lui sont ouvertes", a conclu l'avocate.

Lucie Bernardoni reste présumée innocente des faits qui lui sont reprochés.

publié le 17 février, Bertrand Bielle , Purepeople

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