Marie Portolano "à quelques mètres de tout" le soir du 13 novembre 2015, son frère a été sauvé in extremis
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Il y a déjà dix ans, le 13 novembre 2015, Paris a connu des attaques terroristes qui ont fait 132 morts et plus de 350 blessés. Marie Portolano se souvient très bien de cette journée, pour s'être trouvée au plus près d'un attentat tout particulier. Et à l'époque, l'animatrice a préservé malgré elle la vie de quelques proches.
Il y a déjà dix ans, Paris a connu le plus terrible des événements : des attaques terroristes ont fait 132 morts et plus de 350 blessés. Marie Portolano sur Instagram - © Instagram
Le 13 novembre 2015, des attaques terroristes ont touché Paris et Saint-Denis et ont fait 132 morts et plus de 350 blessés. A l'époque, le Bataclan avait été sévèrement touché, des détonations avaient aussi été entendues aux abords du Stade de France et plusieurs terrasses avaient été visées, dont celle de la Belle Equipe, située au 92 rue de Charonne dans le 11ème arrondissement de la capitale. 21 personnes y ont trouvé la mort.
Marie Portolano se trouvait à l'époque tout près de l'établissement et certains de ses proches ont manqué de peu de s'y arrêter. C'est ce qu'elle raconte en story Instagram à l'occasion de ce funeste anniversaire, se souvenant de cette soirée comme si c'était hier. "Le 13 novembre 2015, je fêtais mes 30 ans rue de Charonne, à quelques mètres de tout. En arrivant J et A ont tout vu à la Belle Equipe. Depuis, ils ne peuvent pas revenir dans le 11ème", a-t-elle commencé à écrire.
Le frère de Marie Portolano évite le pireL'animatrice de France 4 explique ensuite qu'un de ses amis s'est empressé de partir aider les victimes. Dans ce chaos, des membres de son entourage intime ont heureusement évité le pire. "Mon frère et sa femme ont renoncé à la dernière seconde à aller manger un Burger à la Belle Equipe, pour ne pas m'énerver. C a attendu des nouvelles de sa sœur, cachée jusqu'au bout au Bataclan. R et R ne sont pas allés au concert pour venir à mon anniversaire. R et T ont tout entendu au Bataclan. On a su que des amis, de la famille, y étaient. Partout. On a attendu des nouvelles", a rapporté la femme de Grégoire Ludig.
Et d'avoir des flashs : "Certains sont sortis, d'autres non. Luis et Cécile au Bataclan. Ludovic s'est jeté sur une femme pour la protéger à la Belle Equipe. Hyacinthe, avec qui je parlais des matchs du PSG. Micheli qui nous servait les cafés au Café des Anges. Et tous les autres..." (...) "Cette année, je trouve que c'est plus dur que d'autres. Je pense à tous", a conclu Marie Portolano.
A noter que plusieurs cérémonies sont organisées ce jeudi en hommage aux victimes.
publié le 13 novembre, Liane Lazaar , Purepeople