Yann Arthus-Bertrand a préparé son départ jusqu'au dernier détail, cet "essayage" hors du commun qu'il a réalisé pour le jour J
temps de lecture 2 minutes
Yann Arthus-Bertrand a surpris tout le monde lors de son passage dans C à Vous ce vendredi 31 octobre. En pleine promotion de son nouveau livre, le célèbre photographe a révélé avoir prévu jusque dans les moindres détails le jour de son départ, allant même jusqu'à faire un "essayage" pour le moins inattendu.
© Yann Arthus-Bertrand dans C à Vous
Ce vendredi 31 octobre 2025, Yann Arthus-Bertrand est venu parler dans C à Vous de son livre France, un album de famille, qui rassemble plus de 900 photographies de personnes de toute la France, tirées d'un projet qui a duré plusieurs années. Et il a également fait une confidence assez déroutante. "Moi, dans mon studio à Paris, j'ai mon cercueil", a-t-il indiqué à Mohamed Bouhafsi, ses chroniqueurs et les autres invités présents comme Laurent Mariotte et Laurent Romejko.
"Il est en carton, c'est un cercueil écolo, et c'est mon vrai cercueil ! Les gens me mettent des petits mots sympas dessus.", a-t-il ajouté. Mais l'information la plus choquante restait à venir. "Je l'ai essayé !", a-t-il fait savoir à tout le monde sur le plateau. De quoi faire beaucoup réagir. "Mais pourquoi pas ! Je vais y rester très longtemps donc c'est bien de l'essayer quand meme !", s'est alors défendu le célèbre photographe, reporter, réalisateur et militant écologiste français.
Le cercueil en carton, une future mode ?"Allez, on va passer à une actualité plus positive, parce que j'avais pas prévu qu'on parle de cercueils, meme si c'est la Toussaint !", est ensuite intervenu Mohamed Bouhafsi, visiblement pas très à l'aise. Il a dans la foulée posé des questions à Maya Lauqué, la chroniqueuse de Télématin, qui venait de rejoindre toute la bande sur le plateau.
A noter que Yann Arthus-Bertrand a déjà parlé de son cercueil en carton par le passé. Et si cette démarche peut paraitre étrange, il s'avère qu'elle est effectivement très bénéfique pour l'environnement. "Moins lourd que les cercueils traditionnels, moins chers aussi (à partir de 300 euros), plus simples à fabriquer à partir de cartons recyclés et de colles non polluantes, il se dégrade en une année seulement contre 10 à 15 ans pour un cercueil en bois et peut être incinéré, à condition de respecter les normes en vigueur. Au final, sa banalisation permettrait de préserver des hectares de forêt et des millions de mètres cubes d'eau...", indiquaient nos confrères du Point en 2019.
publié le 31 octobre, Bertrand Bielle , Purepeople