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"12.000 euros pour 1 million de vues" : Inoxtag se confie sur la monétisation "surboostée" de ses vidéos sur Youtube

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Le célèbre créateur de contenus était en live aux côtés de ses complices Amine et Billy pour balancer quelques vérités sur sa profession.

© Bande annonce de "Kaizen" : TF1 va diffuser le documentaire événement d'Inoxtag

Neuf millions d'abonnés, des concepts de vidéo à gogo et une cote de popularité qui ne fait que grimper... En quelques années, Inoxtag est devenu l'un des Youtubeurs stars au même niveau que Squeezie ou Michou. Le jeune vidéaste et streamer a été l'objet d'un portrait en dernière page de "Libération", réalisé son propre manga "Instinct", participé à plusieurs compétitions sportives, et son ascension de l'Everest "Kaizen" a été regardé sur TF1 par 329.000 téléspectateurs, dont une majorité de jeunes qu'il inspire. Chaque semaine, ou presque, ses vidéos affolent les compteurs et font des millions de vues. Sa communauté est en effet friande de sa créativité, mais aussi de son naturel volontiers gouailleur.

"Les Youtubeurs bombardent de pubs parce que ça rapporte plus"Ce lundi 27 avril, Inès Benazzouz de son vrai nom avait donné rendez-vous à ses abonnés sur sa chaîne YouTube pour un live de 3h avec ses comparses Amine et Billy. Le fan de "One Piece" et de son héros Luffy a répondu à leurs questions et s'est amusé à établir un classement des streamers les moins à cheval sur l'hygiène. L'occasion de chambrer ses camarades mais aussi d'aborder un sujet plus sérieux sur le milieu de l'influence. Il a en effet révélé pourquoi la plateforme était actuellement envahie de publicités. "Vous voulez que je vous dise la vérité. Avant le CPM (coût pour mille, ndlr) c'était 3, maintenant c'est 12", a lâché Inoxtag au sujet du prix que les annonceurs sont prêts à payer pour 1.000 vues par vidéo.

"Tu fais 1 millions de vues, ça te fait 12.000 euros", a-t-il rapidement compté. "Le CPM, il est devenu surboosté, les Youtubeurs bombardent de pubs parce que ça rapporte plus", a martelé celui qui compte bien se servir de cette explosion pour payer ses prochaines productions.

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Concrètement, le CPM, ou coût pour 1 000 impressions, est la somme d'argent qu'un annonceur doit payer à YouTube pour chaque tranche de 1 000 impressions que ses publicités reçoivent sur une vidéo. Il s'agit donc d'un indicateur qui peut varier en fonction du montant payé par l'annonceur pour afficher sa publicité. Ces mêmes annonceurs achètent des espaces publicitaires sur la plateforme via des enchères Google AdSense.

publié le 28 avril, Olivier Cortinovis , Puremédias

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