"Bataille navale" : Règles, date de diffusion, candidats... Tout savoir sur le nouveau jeu événement d'Arthur qui arrive ce soir sur TF1
temps de lecture 4 minutes
Après "Le Dernier cercle", Arthur revient en prime time sur TF1 avec un tout nouveau format : "Bataille navale", adaptation télévisée du célèbre jeu de société. L'émission promet un mélange de culture générale, de stratégie et de spectacle... le tout sur un plateau de jeu monumental de 20 mètres. Voici tout ce qu'il faut savoir avant d'embarquer.
Bande-annonce du jeu "Bataille Navale" avec Arthur sur TF1 - © TF1
TF1 continue de miser sur les créations originales. Après "Le Dernier cercle", Arthur revient en prime time avec un nouveau divertissement de grande envergure. Le vendredi 12 décembre prochain, la chaîne diffusera "Bataille navale", adaptation télévisée - une grande première - du célèbre jeu de société.
"Répondre à des questions pour gagner des tirs à lancer sur la flotte adverse"Comme dans la version originale, le but est simple : toucher puis couler la flotte adverse. Pour cela, les candidats devront répondre à des questions de culture générale sous forme de QCM, questions de rapidité ou identifications d'images afin de gagner des tirs, indispensables pour atteindre les cases adverses. Au fil de plusieurs manches, les équipes tenteront de se qualifier jusqu'à la finale, baptisée "l'Assaut final". À la clé : 50.000 euros pour le duo gagnant et sa "flotte".
"Le principe est simple, il faut pouvoir répondre juste à des questions, pour gagner des tirs et ensuite les lancer sur la flotte adverse", explique Moe Bennani, créateur du format et fondateur de DreamSpark. Une mécanique pensée pour permettre aux téléspectateurs de jouer depuis leur canapé. Et la mise en scène, elle aussi, a été conçue pour transmettre la tension : "Avec cette tête chercheuse qui vient chercher la case", décrit Moe Bennani.
Aux commandes, Arthur endossera le rôle de capitaine pour guider quatre équipes d'anonymes, composées chacune d'un duo chargé de répondre aux questions et de dix joueurs incarnant physiquement les bateaux sur un plateau hors norme. "J'ai pris beaucoup de plaisir à retrouver des anonymes", confie l'animateur, habitué depuis des années aux plateaux remplis de personnalités. "J'avais demandé un casting joyeux, je ne voulais pas des professionnels du jeu, je voulais plutôt des gens qui démarraient à la télévision et qui avaient cette petite fraîcheur-là avec laquelle on peut s'amuser".
"Les anonymes donnent des meilleures réponses que les célébrités, parce qu'il y a quand même des sous à gagner à la fin, et ils le font en plus pour un groupe. C'est très important pour eux, c'est très sérieux, alors que les célébrités, pour une vanne, ils sont capables de répondre à côté", sourit l'animateur. "Ça met une pression supplémentaire quant à donner les réponses. Ce que j'aimais bien."
Les équipes sont formées d'un duo chargé de répondre aux questions, et de dix autres membres incarnant physiquement les bateaux sur le plateau. "Ce qui était compliqué, c'est que j'étais très loin des candidats", précise Arthur. Il raconte même avoir parcouru "12 ou 13 kilomètres par émission" sur le plateau, tant le dispositif exigeait d'allers-retours entre les deux équipes. "Ma montre m'a demandé s'il y avait un problème", plaisante-t-il. "Mais c'est bien, ça maintient en forme !"
Un dispositif XXL Car ici, tout est à taille gigantesque : un plateau de 20 mètres de long, 8 mètres de haut, des écrans parmi "les plus gros qu'il y ait à la télévision française", selon Arthur. Un dispositif qui a représenté un véritable défi : "il fallait trouver une forme qui soit 'waouh'". À cela s'ajoutent des contraintes techniques, des caméras "multipliées par deux" et une machinerie qualifiée de "joyeux bordel".
L'émission a également bénéficié d'un travail technologique conséquent, notamment grâce à des simulations en intelligence artificielle pour calibrer la grille 6 × 6 : "des dizaines de milliers de tests virtuels", explique le producteur. Derrière ce projet, une ambition claire : transformer la petite grille 10 cm × 10 cm en un véritable "shiny floor" familial. "Côté TF1, ce programme s'inscrit dans notre politique d'offres de formats originaux, 100% nouveaux", explique Julien Degroote, directeur du développement des contenus du groupe. Une stratégie qui s'appuie aussi sur une volonté de proposer "une expérience d'écoute conjointe... on va être en famille, on va jouer ensemble", notamment dans un contexte d'actualité "un peu lourde".
Et "Bataille navale" coche toutes les cases : un jeu intergénérationnel dont "on connaît tous les règles. 'Bataille Navale' était le programme parfait pour s'adresser à toutes les générations (...) on ne part pas de zéro. On crée forcément déjà une appétence, une curiosité." Pour Moe Bennani, le choix de la bataille navale semblait naturel : "Le principe de la bataille navale, déjà, c'est une fierté nationale... c'est une dame française qui a créé le jeu en 1915". "La chance que l'on a, c'est que la bataille navale est un concept universel libre de droit", explique-t-il.
"C'est très difficile de lancer une nouvelle marque", confirme Arthur. "Donc arriver avec une marque qui existe déjà et que tout le monde connaît, c'est déjà 50% du travail". Il cite d'ailleurs la tendance à adapter des jeux populaires : "Vous savez, '10 sur 10', c'était un jeu de société auquel jouent tous les Français (...) Là, par exemple, nous avons acquis les droits du jeu le plus populaire au monde qui s'appelle 'Code Name'."
L'émission a cependant fait un choix notable pour se différencier du modèle original : ne jamais prononcer l'expression culte "toucher-couler". Un choix à la fois créatif et juridique : "On voulait s'éloigner du langage militaire... Touché-Couler, c'est aussi une marque", précise Arthur, qui ne cache pas son enthousiasme : "C'est un jeu qui fait partie de l'inconscient collectif, mais complètement remodelé, 'repimpé' comme on dit".
Avec sa mécanique lisible, son univers familier et son ambition spectaculaire, "Bataille navale" espère donc réunir toutes les générations devant TF1 cet hiver. Arthur résume l'esprit du programme : "L'idée, c'était d'apprendre en s'amusant, comme toujours."
publié le 22 novembre, Bruna Fernandez , Puremédias