"Faire évoluer le marché vers des indicateurs plus utiles" : Pourquoi FranceTV Publicité intègre le score d'attention à ses outils
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La régie publicitaire de France Télévisions ajoute un nouvel indicateur aux outils de média-planning : le score d'attention. Objectif : permettre aux annonceurs et agences de piloter leurs campagnes sur la base de l'attention réelle générées par leurs publicités. Un moyen également de bien marquer la différence entre la TV et les autres supports, notamment digitaux.
© Marianne Siproudhis (C. Virginie Bonnefon)
Concrètement, ce "score d'attention" va être intégré dans ADspace•ia (la plateforme propriétaire de FranceTV Publicité), dans Popcorn, et dans les outils de planning des agences médias. Agences et annonceurs pourront ainsi sélectionner des écrans sur le critère d'attention attendue, arbitrer entre plusieurs contextes et comparer leurs campagnes sur cette base. La promesse affichée est d'optimiser le retour sur investissement en priorisant les écrans les plus performants.
"Une étape clé""Depuis plusieurs années, nous travaillons à mieux comprendre les ressorts de l'efficacité publicitaire à travers la mesure de l'attention. Son intégration dans les outils de médiaplanning marque une étape clé et illustre notre volonté de faire évoluer le marché vers des indicateurs plus utiles pour les marques", explique Marianne Siproudhis, la Directrice Générale de FranceTV Publicité dans le communiqué qui présente cette innovation.
À terme, ce score sera intégré dans l'ensemble des outils des agences médias et élargit au "Total Vidéo" après 20h (en incluant le levier parrainage TV) et aux environnements SVOD.
87% d'attention en TVPour la régie, la mise en avant de ce nouvel indicateur est un moyen de mieux valoriser ses inventaires et le média TV en général. Selon les chiffres d'une étude menée par FranceTV Publicité avec Ipsos, Tobii, le CESP et des agences médias, les spots classiques de France Télévisions affichent en effet un score d'attention de 87%, "soit +33 points vs YouTube (54% en moyenne et 36% skippable), et + 57 points vs les réseaux sociaux (en moyenne à 30% dont 65% qui ne passent pas la norme MCR Cross Vidéo*)".
Une différence qui s'explique, toujours selon la régie, par "la force unique du contexte éditorial diversifié de France Télévisions".
publié le 18 novembre, Benoît Zante , Puremédias