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"Il n'y a pas de lien entre la série et l'actualité" : Patrick Bruel affirme que la diffusion de la série de TF1 "Menace imminente" n'a pas été décalée à cause de la guerre entre Israël et le Hamas

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Le premier épisode de ce thriller d'espionnage franco-israélien est prévu pour le lundi 17 novembre.

© Patrick Bruel avait révélé tourner pour une série de TF1 en 2023

Le polyvalent Patrick Bruel a réparé une anomalie de ses quarante ans de carrière en acceptant de jouer dans une série. Pour ses premiers pas sur le petit écran, le chanteur a choisi "Menace imminente", création originale de six épisodes, dont le premier sera diffusé le 17 novembre prochain. Dans ce thriller d'espionnage, il se glissera dans la peau d'une légende du renseignement israélien, Zeev Abadi. Celui-ci est rappelé dans l'urgence pour mettre la main sur le traître qui a dérobé un logiciel extrêmement dangereux, développé dans le plus grand secret par une branche de l'Armée israélienne et utilisé à Paris pour la première fois. Aux côtés de l'actrice Natacha Lindinger, qui incarne une inspectrice tête brûlée, son personnage tentera d'élucider la disparition inexpliquée d'un passager à l'aéroport Charles de Gaulle. Deux enquêtes qui n'en forment bientôt plus qu'une seule : une course contre la montre de 72 heures pour déjouer une menace d'ampleur internationale.

Un scénario "intemporel" pour Patrick BruelPour relever ce "gros challenge", le comédien enthousiaste a dû tourner la moitié des scènes en hébreu, lui qui n'avait que "quelques bases" dans cette langue. En revanche, le contexte politique en Israël n'a eu aucun impact sur la diffusion du programme, tourné il y a plus de 2 ans. Interrogé dans "Télé Star", Patrick Bruel a confirmé qu'"il n'y a pas de lien entre la série et l'actualité", à l'exception du fait qu'"elle met en scène une des unités du renseignement israélien". Lui considère "intemporel" le pitch du show plongeant dans les arcanes de cette agence et des cyberattaques de haut vol. "L'essentiel, c'est que la série soit vue", conclut le pilier des Enfoirés.

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"Tout à l'honneur de TF1"Connaisseur du roman "Unité 8200" dont est tiré cette adaptation, Patrick Bruel s'est laissé séduire par le scénario et les talents du réalisateur Dan Sachar, "habile, jeune et incroyable". Un cinéaste qui a eu toute la liberté souhaitée pour mener à bien son projet, à en croire le héros de la fiction de la Une. "La chaîne n'a pas demandé à prendre un metteur en scène 'plus TF1' ou à interférer dans la direction artistique. Ils ont laissé Dan Sachar faire ce qu'il avait en tête. Je trouve ça audacieux de leur part, et tout à leur honneur", a insisté auprès de "Télé 7 Jours" ce téléspectateur de "productions de grande qualité, comme 'Le Bazar de la charité'".

publié le 16 novembre, Raphaël Gioia , Puremédias

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