"Je ne dormais plus la nuit" : une ex-chroniqueuse de TPMP raconte 6 ans de peur face à un érotomane
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Une ex-chroniqueuse a vécu l'enfer pendant six ans. Une affaire qui a été portée devant le tribunal et dont le verdict est tombé le mardi 23 décembre 2025.
© Capture d'écran TBT9 / W9
C'est une affaire qui fait froid dans le dos. Comme le dévoile Le Parisien, une ancienne chroniqueuse de Touche pas à mon poste a été victime d'un érotomane prénommé Slimane et âgé de 35 ans. L'affaire a été portée devant la justice.
Amélie Bitoun au tribunal pour une affaire qui fait froid dans le dos
Mardi 23 décembre 2025, la justice a tranché. L'homme à l'origine du calvaire d'Amélie Bitoun depuis six ans va être hospitalisé sous contrainte, après avoir purgé une précédente peine de prison. Il a aussi l'interdiction d'entrer en contact avec la victime pendant dix ans, et de paraître à Paris.
Il a été reconnu irresponsable pénalement car, d'après l'analyse d'un expert psychiatre, il souffre d'un trouble "psychiatrique relevant du registre de la schizophrénie", précisent nos confrères. Déjà hospitalisé par le passé, il aurait indiqué avoir cessé ses traitements.
L'ancienne chroniqueuse de TPMP harcelée depuis six ans
Cet homme sans emploi était persuadé qu'il entretenait une relation avec la mère de famille, que l'on a pu apercevoir une fois dans TBT9 (l'émission de W9 présentée par Cyril Hanouna depuis septembre dernier). C'est en 2019 qu'il a commencé à la harceler depuis le sud de la France. Et en octobre dernier, il a été interpellé à Paris à la suite d'un signalement d'Amélie Bitoun. Elle a constaté qu'il était dans son quartier, à Paris, après qu'il l'a appelée à plusieurs reprises pour la menacer et lui faire part de sa présence. Lors de l'interpellation, les policiers ont découvert l'adresse de la présentatrice sur son GPS. Et lors de sa garde à vue, il a assuré qu'il était en couple avec elle depuis 2011.
"Je ne dormais plus la nuit. Ça a été graduel. Sa mère m'a téléphoné car elle pensait que j'avais une relation avec son fils", a raconté Amélie Bitoun. Cette dernière a pris peur en apprenant que des photos d'elle étaient placardées partout dans la chambre de son harceleur. "Ça m'a fait froid dans le dos", a ajouté la femme de 42 ans qui avait porté plainte à quatre reprises contre lui par le passé. Elle a reconnu qu'en février 2025, elle avait reçu 203 appels malveillants de l'homme en question. Il s'agissait de menaces de mort, de viol, "d'égorgement" ou des propos à connotation sexuelle.
publié le 25 décembre, Atika M, AlloCine