"On peut croire que je parle couramment" : Comment Patrick Bruel a préparé les scènes de "Menace imminente" où il tourne en hébreu
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Alors que TF1 lance ce lundi 17 novembre sa nouvelle série d'espionnage, Patrick Bruel revient sur l'impressionnant travail linguistique qu'il a dû fournir pour incarner un agent du renseignement israélien.
La bande-annonce de "Menace Imminente" avec Patrick Bruel - © TF1, / © NICOLAS ROUCOU / ELEPHANT
C'est le jour-J. Ce lundi, TF1 s'apprête à dévoiler "Menace imminente", un thriller en six épisodes de 52 minutes inspiré du roman "Unité 8200" de Dov Alfon. Pour Patrick Bruel, qui y interprète Zeev Abadi, figure légendaire du renseignement israélien rappelée en urgence, ce rôle marque un véritable tournant : c'est la première fois qu'il porte une fiction télévisée d'une telle ampleur.
"Il fallait que mon hébreu soit parfait pour que je ne retarde personne"Aux côtés de Natacha Lindinger, qui incarne la policière française Fleur Giroud, il plonge dans une enquête internationale qui lie Tel Aviv à Paris, une disparition mystérieuse à Roissy et un logiciel militaire top secret dérobé par un traître. Une course contre la montre de 72 heures, à la fois nerveuse et cinématographique.
Mais derrière l'intensité du thriller se cachait pour le comédien un défi inédit : jouer une large partie de ses scènes en hébreu. "J'avais quelques bases, mais rien de comparable à la façon dont je m'exprime dans cette fiction. On peut croire que je parle couramment", confie-t-il à "Télé Star". Près de la moitié de son texte a été tourné dans cette langue : une exigence liée à la dimension internationale de la série, où chaque personnage parle sa langue maternelle.
"Comme c'est une série internationale, chacun parle dans sa langue. Les Français parlent en français, les Russes en russe, mais quand ils s'adressent les uns aux autres, ils parlent en anglais" explique-t-il à TF1. "Moi, 40 % du temps, je parle également en hébreu". Il a ensuite doublé lui-même la version française diffusée sur la Une.
Et pour être crédible, Patrick Bruel a dû travailler sans relâche. "Il fallait que mon hébreu soit parfait pour que je ne retarde personne", explique-t-il à "Télé 7 Jours". "Il y avait des plans-séquences où il valait mieux parfaitement connaître le texte. Heureusement, j'ai eu un très bon coach pour que le résultat final soit vraiment crédible." L'acteur, qui avait déjà tourné en anglais et en espagnol, avoue tirer une "petite fierté" de ce nouveau défi. "Cette série a été un gros challenge à tous les niveaux."
publié le 17 novembre, Bruna Fernandez , Puremédias