"Une émission qui vous kidnappe" : Flavie Flament n'a pas "adhéré à tout ce qui se passait" dans "Télématin" sur France 2
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L'actuelle animatrice de "Flavie en France" est l'une des invitées du cinquième numéro de "Puremédias l'Hebdo", ce dimanche 15 mars.
Flavie Flament, invitée de "Puremédias l'Hebdo", le dimanche 15 mars. - © Puremédias - T18
Flavie Flament a trouvé ses marques sur sa nouvelle case horaire. Après des débuts timides sur France 3, l'incarnante de "Flavie en France" a permis à son émission quotidienne de signer son double record de saison, lundi dernier. Son programme itinérant, lors duquel elle invite les téléspectateurs à explorer les richesses de nos territoires, a captivé, ce jour-là en Bourgogne, 196.000 téléspectateurs, ce qui correspond à 4,8% de l'ensemble du public. Ces chiffres, à nuancer avec la moyenne du format, évaluée à un peu plus de 127.000 fidèles depuis son lancement, ont de quoi rassurer l'animatrice débarquée de "Télématin" l'été dernier. Et ce, même si selon ses dires, elle ne regrette en rien de ne plus réveiller le public de France 2.
"Une équipe qui vit un peu en décalé du monde"Dans le numéro de "Puremédias l'Hebdo", diffusé ce dimanche 15 mars, Virginie Guilhaume a interrogé sa consoeur sur cette courte aventure (1 seule saison), peut-être achevée prématurément. "Pour Julien (Arnaud, son binôme, ndlr), pour les chroniqueurs, pour les téléspectateurs, si c'était à refaire, je dirais oui. Pour le reste, non", a indiqué sans fioriture celle qui avait succédé à Marie Portolano. La raison ? Un souci de compatibilité entre sa personnalité et la rigueur d'une matinale. "C'est une émission qui vous vole, qui vous kidnappe. Vous n'avez pas de vie, vous vous levez à 3h30, vous ne voyez plus les gens que vous aimez", a énuméré Flavie Flament, qui a retrouvé son sommeil, ses proches et ses passions depuis qu'elle a débranché le réveil. "C'est une équipe qui vit un peu en décalé du monde auquel elle s'adresse le matin. Je n'ai pas toujours adhéré à tout ce qui se passait dans cette émission", souligne-t-elle également. La conseillère santé sur RTL reste néanmoins reconnaissante envers sa direction, qui lui a confié ce rendez-vous chronophage. "S'il n'y avait pas eu Télématin, je ne serais peut-être pas revenue à l'antenne, et puis je ne serais pas sur France Télévisions aujourd'hui", admet-elle.
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Lassée au bout de quelques mois ?Différents sons de cloche se percutaient au moment d'analyser le départ du tandem complice malgré les rumeurs de mésentente : ras-le-bol général de la transfuge de TF1, baisse d'audience, volonté du service public de renouveler un format rattrapé par la concurrence de "Bonjour!". Flavie Flament a livré sa version des faits en plateau. "J'ai eu envie d'autre chose, et ça je l'ai exprimée très tôt. Tout le monde savait au bout de deux mois que c'était très difficile, que je m'y retrouvais pas, que je n'aurais pas la liberté de ton que je désirais, donc que je n'étais pas particulièrement heureuse", a-t-elle assuré. Une porte de sortie a été trouvée avec le magazine "Flavie en France". "J'espérais ardemment que France Télévisions ait quelque chose d'autre à me proposer et ça a été le cas. Mon souhait a été concomitant avec leur envie de changer la formule", indique celle qui garde un oeil sur les audiences de "Télématin".
Le nouveau visage du "Quiz des champions" note ainsi que l'émission a encore perdu des téléspectateurs en cours de route et que les changements réguliers d'incarnants ne freinent en rien cette dégringolade progressive. "C'est important de regarder les audiences d'aujourd'hui, dont on parle beaucoup moins", pique-t-elle lors d'une ultime banderille sur le sujet.
publié le 15 mars, Olivier Cortinovis , Puremédias